La derniere nouvelle que j'ai ecrite...
Si vs vs engagez à la lire, respecter les virgules, toute la stucture de la phrase repose dans ses virgules... temps de pose oblige...
Utopies]
-La maison est grande
Trop grande
Les murs sont sale, et l'odeur arpente les couloirs au papier peint usé.
La maison reste sombre, les vitres sont camouflées par des morceaux de planches disposées en crois comme pour les bannire,
Bannire cette demeure ? bannire son existence ? sa vision ? sa vie ? bannir ses souvenir, son vécu
Pourquoi ?
 droite, je distingue quelques draps blancs sur le sol, qui, me dévoile des vieilleries, les autres recouvre tjrs quelques meubles, on peut deviner grâce aux silhouettes, des statues, parfois même, des fauteuils, des divans des tournes disques
 gauche, une porte, fermée, d'aspé sombre et chaleureuse à la foi.
L;escalier séparent ces deux espace est large et d'une tinte brune cirée, les rambardes poussiéreuses et les marches laisse pourtant voir des traces de pas et de doigts
Quelquun serait il entré ici ?
Pourquoi ?
Comment ?
Quand ?
Je monte ces marches
Elles ne grincent pas
Bizarre tout est pourtant si vieux ici
Dernière marche, un frisson me parcourt, je ferme les yeux ne désirant voir se qui va se trouvé devant moi.
Jouvre les yeux, un mur.
Le papier peint tjrs aussi sale, usé, déchiré
 droite, un petit couloir, au bout, une porte. Elle est ouverte une fenêtre juste en face.
Ouverte aussi, elle n'est pas condamnée il y a quelques lambeaux de rideaux qui se soulèvent avec le vent qui passe à travers celle ci, sur les murs de la pièce on peut distinguer quelque petit nounours, le papier peint est en assez bonne état, lodeur y est fraîche, à première vu c;est une chambre denfant
Je toise cette pièce enfantine, japerçois une poupée, je sursaute.
Une poupée ?
Pourquoi ?
Que fait-elle ici ?
Je mapproche, m;abbesse et la prend. De prés cest une poupée de chiffon, sa peau est pale, sa robe bleu et ses nattes brunes, des morceaux de satin violet noues ses nattes, des boutons à la place des yeux ou je distingue un point de marqueur au milieu assez effacé.
Elle est belle
Un rire d;enfant résonne à lentrée de la porte, je me retourne brusquement e bruit séloigne vers les autres pièces, je cours, les rires sont oppressants ils se dirigent vers le couloir à gauche de lescalier, j;arrête de courir, je maperçois avoir quelque chose au creux de mes bras,
La poupée !
Instinctivement je lai serré, comme lorsque une enfant est effrayée,
Pourquoi ?
Pourquoi lai-je pris ?
Les rires, ils sont toujours présents,
3 Portes, un couloir, sombre, rire, tourbillon, incessant, sa ne sarrête plus, jhurle !!
Tout c;est arrêté,
le calme,
j'entend le vent qui traverse toujours la fenêtre faisant bouger ces lambeaux de rideaux .
Je suis face à ses trois portes
Dou est ce que les rires me parvenaient, ou étaient-ils allé ?
Je pose ma main sur la première porte, jy laisse glisser ma main, comme lourde elle s;abat péniblement sur la poignet, je tourne, je louvre
Une odeur de renfermé, de vieilleries me parcoure, les murs ont des traces, je ne distingue pas tout est noir, la fenêtre est condamnée,
Un pas
Deux pas
Stop, je narrive pas à avancer, il fait trop noir, le sol nest peut-être pas solide latmosphère me dérange, je ne préfère pas mattarder ici
Je me tourne, referme la porte.
Les rire reprennent, ils viennent de la porte en face de moi, je pose ma main sur la poignet de nouveau,
Je tourne
Doucement
Les rires continuent, je pousse lentement la porte, les rires se transforment en pleures, puis en cries, à chaque centimètres ils augmentent
Je pousse la porte brusquement, elle claque contre le mur, un hurlement strident métourdit,
Je madosse à la porte, je ne vois plus rien, j;ai froid, jai peur,.. Nan, je nai pas peur, jangoisse
Des images défilent, je vois une enfant, une femme, un homme, un chien, des tombes, un pendu, des hurlement, des rires, un enfants heureux dans les bras de son père, une baignoire en sang, , un bateau, des mouches, des flammes, tout deviens flous, les visages me viennent, une histoire
Cest trop dure,
je meffondre sur le coté, ma tête percute quelque chose, dure et froid, comme du marbre,
elle retombe sur le sol, il est carrelé, mon corps est lourd,
Quelque chose sécoule de moi,
Sa glisse contournent ma joue sur le sol,
Mes lèvres,
Je rassemble mes forces, les seuls et faible qui me restent, je laisse glisser péniblement ma langue sur mes lèvres,
Du sang
Mon sang
Jai froid,
Jai mal,
Jentend mon coeur battre ?
Il bat si fort...
La poupée, ou est-elle ?
Jai mal,
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Si vs vs engagez à la lire, respecter les virgules, toute la stucture de la phrase repose dans ses virgules... temps de pose oblige...
Utopies]
-La maison est grande
Trop grande
Les murs sont sale, et l'odeur arpente les couloirs au papier peint usé.
La maison reste sombre, les vitres sont camouflées par des morceaux de planches disposées en crois comme pour les bannire,
Bannire cette demeure ? bannire son existence ? sa vision ? sa vie ? bannir ses souvenir, son vécu
Pourquoi ?
 droite, je distingue quelques draps blancs sur le sol, qui, me dévoile des vieilleries, les autres recouvre tjrs quelques meubles, on peut deviner grâce aux silhouettes, des statues, parfois même, des fauteuils, des divans des tournes disques
 gauche, une porte, fermée, d'aspé sombre et chaleureuse à la foi.
L;escalier séparent ces deux espace est large et d'une tinte brune cirée, les rambardes poussiéreuses et les marches laisse pourtant voir des traces de pas et de doigts
Quelquun serait il entré ici ?
Pourquoi ?
Comment ?
Quand ?
Je monte ces marches
Elles ne grincent pas
Bizarre tout est pourtant si vieux ici
Dernière marche, un frisson me parcourt, je ferme les yeux ne désirant voir se qui va se trouvé devant moi.
Jouvre les yeux, un mur.
Le papier peint tjrs aussi sale, usé, déchiré
 droite, un petit couloir, au bout, une porte. Elle est ouverte une fenêtre juste en face.
Ouverte aussi, elle n'est pas condamnée il y a quelques lambeaux de rideaux qui se soulèvent avec le vent qui passe à travers celle ci, sur les murs de la pièce on peut distinguer quelque petit nounours, le papier peint est en assez bonne état, lodeur y est fraîche, à première vu c;est une chambre denfant
Je toise cette pièce enfantine, japerçois une poupée, je sursaute.
Une poupée ?
Pourquoi ?
Que fait-elle ici ?
Je mapproche, m;abbesse et la prend. De prés cest une poupée de chiffon, sa peau est pale, sa robe bleu et ses nattes brunes, des morceaux de satin violet noues ses nattes, des boutons à la place des yeux ou je distingue un point de marqueur au milieu assez effacé.
Elle est belle
Un rire d;enfant résonne à lentrée de la porte, je me retourne brusquement e bruit séloigne vers les autres pièces, je cours, les rires sont oppressants ils se dirigent vers le couloir à gauche de lescalier, j;arrête de courir, je maperçois avoir quelque chose au creux de mes bras,
La poupée !
Instinctivement je lai serré, comme lorsque une enfant est effrayée,
Pourquoi ?
Pourquoi lai-je pris ?
Les rires, ils sont toujours présents,
3 Portes, un couloir, sombre, rire, tourbillon, incessant, sa ne sarrête plus, jhurle !!
Tout c;est arrêté,
le calme,
j'entend le vent qui traverse toujours la fenêtre faisant bouger ces lambeaux de rideaux .
Je suis face à ses trois portes
Dou est ce que les rires me parvenaient, ou étaient-ils allé ?
Je pose ma main sur la première porte, jy laisse glisser ma main, comme lourde elle s;abat péniblement sur la poignet, je tourne, je louvre
Une odeur de renfermé, de vieilleries me parcoure, les murs ont des traces, je ne distingue pas tout est noir, la fenêtre est condamnée,
Un pas
Deux pas
Stop, je narrive pas à avancer, il fait trop noir, le sol nest peut-être pas solide latmosphère me dérange, je ne préfère pas mattarder ici
Je me tourne, referme la porte.
Les rire reprennent, ils viennent de la porte en face de moi, je pose ma main sur la poignet de nouveau,
Je tourne
Doucement
Les rires continuent, je pousse lentement la porte, les rires se transforment en pleures, puis en cries, à chaque centimètres ils augmentent
Je pousse la porte brusquement, elle claque contre le mur, un hurlement strident métourdit,
Je madosse à la porte, je ne vois plus rien, j;ai froid, jai peur,.. Nan, je nai pas peur, jangoisse
Des images défilent, je vois une enfant, une femme, un homme, un chien, des tombes, un pendu, des hurlement, des rires, un enfants heureux dans les bras de son père, une baignoire en sang, , un bateau, des mouches, des flammes, tout deviens flous, les visages me viennent, une histoire
Cest trop dure,
je meffondre sur le coté, ma tête percute quelque chose, dure et froid, comme du marbre,
elle retombe sur le sol, il est carrelé, mon corps est lourd,
Quelque chose sécoule de moi,
Sa glisse contournent ma joue sur le sol,
Mes lèvres,
Je rassemble mes forces, les seuls et faible qui me restent, je laisse glisser péniblement ma langue sur mes lèvres,
Du sang
Mon sang
Jai froid,
Jai mal,
Jentend mon coeur battre ?
Il bat si fort...
La poupée, ou est-elle ?
Jai mal,
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?